« Japonismes 2018 : les âmes en résonance » est un ensemble d’événements voulus, conçus et dirigés par le gouvernement japonais en collaboration avec le gouvernement français. Les responsables locaux en charge de son organisation sont l’Ambassade du Japon à Paris, la Maison de la Culture du Japon à Paris (MCJP) et la Fondation du Japon côté japonais, le Ministère des Affaires Etrangères, la Région Île-de-France et la Mairie de Paris côté français. Il constituera ainsi l’événement global principal de cette année 2018 commémorant le 160ème anniversaire de la signature du tout premier traité entre la France et le Japon, le « Traité de paix, d’amitié et de commerce entre la France et le Japon ».
 
Dans l’absolu, au Japon, le 150ème anniversaire de la la Restauration de Meiji en 1868 constituera la première motivation nationale pour de nombreuses commémorations en 2018. Mais pour la France, dans le cadre de ses relations avec le Japon, et réciproquement pour le Japon dans ses nombreux liens avec notre pays, c’est bien la signature de ce Traité qui sera principalement mise à l’honneur.
 
« Japonismes 2018 » sera ainsi l’occasion unique et la plus importante de notre histoire de découvrir ou de redécouvrir la culture japonaise sous de multiples aspects à travers toute une série d’événements dont voici ci-dessous le programme global.
Cliquez sur les photos pour les agrandir.
(Ce programme global vous est proposé sous réserves d’ajouts, de modifications ou d’annulation. Il sera affiné dans les semaines à venir.
(s.o.) signifie « site officiel »).

Pour rappel:
notre site vous propose un grand dossier sur le Japonisme « originel », ce grand mouvement qui transforma les arts et la culture française dans la seconde moitié du 19ème et le début du 20ème siècle.
Pour le retrouver et découvrir les nombreux articles qui le composent, veuillez cliquer < ici >.

 
 
LES EXPOSITIONS
 
Date : du 04/05/18 au 02/09/18
Exposition « teamLab : Au-delà des limites »
Lieu : La Villette – Paris
« Ce projet interactif de grande envergure du collectif d’art interdisciplinaire teamLab, suscite un engouement tant au Japon qu’à l’international. Il marquera le lancement de la programmation Japonismes 2018 : Les âmes en résonance.
Transcendant les limites de l’art, de la science, de la technologie et de la créativité, teamLab est reconnu dans le monde entier grâce à ses oeuvres collectives, qui ont été qualifiées par CNN de « moments visuels les plus émouvants jamais réalisés ».
teamLab proposera sous la Grande halle de la Villette une exposition exceptionnelle avec notamment une chute d’eau numérique de 11m de haut qui s’écoulera contre le mur et sur le plancher. Plusieurs œuvres évolueront dans ce vaste espace interactif, commandées non seulement par les pas du spectateur, élément inhérent de l’oeuvre, mais aussi par des animaux dessinés par les visiteurs, qui prendront vie pour façonner un univers original et onirique. En libérant l’art numérique des contraintes matérielles, le créateur ne se cantonne pas à une œuvre concrète mais crée une expérience à vivre inédite. » (s.o.)
Site internet: https://www.teamlab.art/
https://lavillette.com/en/evenement/teamlab/
 
 
Date : du 15/06/18 au 17/09/18
Exposition Ryôji IKEDA « continuum »
Lieu : Centre Pompidou – Paris
« Compositeur et plasticien, Ryôji Ikeda (né en 1966) partage sa vie entre Paris et Kyoto. Il commence sa carrière au sein du collectif Dumb Type dans les années 90 tout en développant une œuvre singulière, explorant à travers des performances et des installations audiovisuelles le code informatique, les sciences et les technologies les plus innovantes. Salué dans les musées et les festivals du monde entier dans lesquels il se produit, Ryôji Ikeda est un acteur majeur de la musique électronique au Japon. Nombre de ses créations invitent à expérimenter une véritable immersion dans un univers qui mêle le son, l’image, l’espace, les phénomènes perceptifs et les équations mathématiques.
L’exposition que lui consacre le Centre Pompidou dévoilera deux installations inédites. Une salle noire et une salle blanche divisent l’espace en deux univers à la fois opposés et complémentaires. D’une part, une large installation audiovisuelle où l’artiste procède à ce qu’il appelle une « méta-composition » : un brassage vertigineux de données visuelles et sonores, abstraites selon des lois mathématiques. D’autre part, une installation sonore faite d’immenses hauts parleurs : le spectateur y est invité à une sorte de performance de l’écoute, par une déambulation libre qui oriente son expérience musicale de l’œuvre. » (s.o.)
Site internet: http://www.ryojiikeda.com/
 
 
Date : du 22/06/18 au 09/09/18
Exposition « Encore un jour banane pour le poisson-rêve »
Lieu : Palais de Tokyo – Paris
Une exposition proposée par un collectif franco-japonais réunissant des mangakas japonais, des artistes et des artisans des deux pays.
« Cet été, le Palais de Tokyo plonge dans nos souvenirs, nos expériences, nos rêves et nos jeux d’enfants, tout en abordant la manière dont ils influent sur la construction de nos identités.
Sur plus de 3000 m2, l’exposition déploie un vaste parcours initiatique composé d’œuvres immersives qui interrogent l’imaginaire enfantin, de ses mythes fondateurs à ses transformations contemporaines, de ses archétypes aux normes et conventions qui le façonnent.
L’exposition débutera dès l’entrée du Palais de Tokyo avec une grande installation conçue par l’artiste japonais sur sa façade.
Elle sera l’occasion pour le visiteur d’apprécier les œuvres d’une vingtaine d’artistes internationaux, dont 6 artistes japonais, et de découvrir une collaboration inédite avec le dessinateur de manga Yûichi Yokoyama. Le parcours de l’exposition est conçu avec la collaboration d’artisans d’art, révélant ainsi leur capacité à conjuguer avec bonheur une parfaite maîtrise des savoir-faire avec l’audace créatrice. » (s.o.)
En partenariat avec la Fondation Bettencourt Schueller
 
 
Date : du ?/07/18 au 18/08/18
Exposition « Fukami, une plongée dans l’esthétique japonaise »
Lieu : Hotel Salomon de Rothschild – Paris
« Tradition et modernité, flou et forme, éphémère et éternité, deux faces contraires d’un même élément : l’esthétique japonaise ou l’art de la coexistence des opposés.
Présentée dans l’Hôtel Salomon de Rothschild, cette exposition qui marquera le coup d’envoi de Japonismes 2018 est conçue sous le commissariat de Yuko Hasegawa, directrice artistique au musée d’art contemporain de Tokyo. Elle dévoilera l’âme de l’esthétique japonaise à travers un parcours jalonné d’œuvres traditionnelles et de productions contemporaines. Quel meilleur exemple pour illustrer l’harmonie qui transcende les medium artistiques et les époques et pour incarner la vitalité propre à l’esthétique japonaise, qu’une poterie Jômon de plusieurs milliers d’années avant J.C., présentée à côté d’une robe sculptée par le jeune créateur de la marque Anrealage, inspirée justement de ladite poterie ? À travers un large éventail de créations (peinture, installation, photographie, mode, sculpture, etc.) et de thématiques illustrant une multiplicité de concepts (primitivisme, hybridation, minimalisme, alchimie, philosophie de la légèreté, renaissance, etc.), l’exposition appréhendera l’esthétique japonaise, qui unit tradition et modernité, sous une perspective nouvelle. » (s.o.)
 
 
Date : (1) du 14/07/18 au 15/09/18 et (2) du 29/09/18 au 17/12/2108
Exposition « Yu-ichi INOUE »
Lieu : (1) Maison de la Culture du Japon à Paris – Paris
(2) Musée Toulouse-Lautre – Albi (83)
Calligraphie.
« Le calligraphe Yu-ichi Inoue (1916-1985) est l’un des représentants les plus créatifs de l’avant-garde artistique du Japon de l’après-guerre. Transcendant les conventions et les règles traditionnelles, il érigea la calligraphie au rang de véritable art contemporain. L’exposition présentera ses principaux chefs-d’œuvre, dévoilant un univers monochrome aux formes riches et multiples, avec pour seuls médiums, le papier et l’encre de Chine.
Parmi ces œuvres d’une remarquable variété figureront : Muga [Non conscience de soi], caractéristique de ses débuts ; Hin [Dénuement] qui exprime un mode de vie et une philosophie ; des calligraphies composées d’un seul caractère et faisant appel à des matériaux qu’Inoue avait lui-même mis au point et à des techniques ingénieuses comme Hana [Fleur] ; Yodaka no Hoshi [L’Etoile de l’engoulevent], un conte pour enfants de Kenji Miyazawa (1896-1933) qu’Inoue a écrit à la mine de plomb, au crayon Conté et au fusain, tout en le récitant à voix haute. » (s.o.)
Site internet : http://www.yu-ichi.com/ et https://www.kamiya-art.com/yuichi-inoue-top/
 
 
Date : du 13/07/18 au 14/01/19
Exposition « Throne de Kohei Nawa »
Lieu : Pyramide du Louvre – Paris
Installation d’une oeuvre monumentale spécialement réalisée pour « Japonismes 2018 »
« Un trône flottant sous la pyramide du Louvre – Une œuvre monumentale par le sculpteur japonais Kohei Nawa.
Dans le cadre de cette saison Japonismes 2018 : Les Âmes en Résonance, le musée du Louvre présente sous la pyramide Trône, une sculpture inédite de Kohei Nawa. Associant les systèmes d’impression 3D les plus récents et la technique traditionelle de la dorure à la feuille d’or, cette oeuvre est le reflet d’une logique intrinsèque propre à l’artiste. Cette sculpture monumentale de 10,4 m de hauteur flottera jour et nuit au coeur de la pyramide du Louvre. » (s.o.)
Site internet : http://kohei-nawa.net/
 
 
Date : du 15/09/18 au 14/10/18
Exposition « Jakuchû, le Royaume coloré des êtres vivants »
Lieu : Petit Palais – Paris
« Pour la première fois en Europe, le public aura le privilège de découvrir le chef-d’oeuvre réalisé par Itô Jakuchû(1716-1800), peintre du milieu de l’ère Edo (XVIIIe siècle) renommé pour la finesse de son pinceau et l’éclat de ses couleurs. Cet ensemble de trente rouleaux intitulé Images du royaume coloré des êtres vivants (Dôshoku sai-e) est son oeuvre la plus ambitieuse, réalisée sur presque une décennie. Tout en étant basées sur un travail d’observation réelle, ces peintures au réalisme saisissant représentant la faune et la flore, parviennent à incarner un univers pictural imaginaire. Par la finesse de leurs traits, des couleurs incroyablement vives et un style éblouissant, ces tableaux témoignent d’une maîtrise technique et d’un talent artistique extraordinaires.
Cette fois-ci, les 30 rouleaux suspendus de Dôshoku sai-e seront accompagnés de Shaka Sanson-zô [Triade de Sakyamuni] (propriété du temple Shôkoku-ji), reproduisant ainsi l’ensemble tel que Jakuchû l’avait imaginé à l’origine pour ce temple de Kyoto. » (s.o.)
Site internet : wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/It%C5%8D_Jakuch%C5%AB
 
 
Date : du 10/10/18 au 31/12/18
Exposition « Tadao ANDÔ »
Lieu : Centre Pompidou – Paris
Exposition consacrée au célèbre architecte T. ANDÔ
« Cette exposition constitue une véritable enquête sur les défis relevés depuis un demi-siècle par l’architecte de renom international Tadao Andô. Autodidacte, Tadao Andô (né en 1941), n’a cessé de frapper d’une empreinte forte le monde de l’architecture par ses réalisations innovantes. Cette exposition présentera le parcours d’Andô et les perspectives qu’il ouvre pour demain, à travers des maquettes, des esquisses, des dessins et des vidéos. Une occasion inédite de faire (re)découvrir au public français et aux visiteurs du monde entier la fascinante esthétique de l’architecture japonaise, si prisée en France depuis plusieurs années. » (s.o.)
Site internet : Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tadao_And%C5%8D
 
 
Date : du 17/10/18 au 08/12/18
Exposition « Jômon »
Lieu : Maison de la Culture du Japon à Paris – Paris
Exposition dédiée à l’époque Jômon
« L’époque Jômon s’étend sur plus de 10 000 ans. La civilisation qui s’est développée pendant cette période révèle une sensibilité, une esthétique plastique et une vie spirituelle très riches, qui continuent à inspirer au XXIe siècle. Ce sera le grand retour de l’époque Jômon à Paris depuis l’exposition Jômon, l’art du Japon des origines organisée en 1998 par la Fondation du Japon à la Maison de la culture du Japon à Paris, qui avait attiré les foules et fasciné le public.
L’exposition, qui sera d’abord présentée au Tokyo National Museum cet été sous une forme légèrement différente, réunira de nombreux objets archéologiques datés entre 11 000 et 400 av. J.-C., notamment plusieurs pièces classées Trésor national et Bien culturel important. Entre autres, une jarre en terre cuite « en forme de flamme » (Trésor national) qui incarne merveilleusement l’esthétique de cette civilisation, mais aussi diverses figurines dogû, des ornements et accessoires, qui permettront de (re)découvrir l’art des origines du Japon et la riche vie culturelle et spirituelle forgée durant l’époque Jômon. » (s.o.)
 
 
Date : du 17/10/18 au 19/01/19
Exposition « Meiji »
Lieu : Musée National des Arts Asiatiques Guimet – Paris
Exposition d’œuvres variées (peintures, sculptures, etc…) de l’époque Meiji.
« À l’occasion de la commémoration du 150e anniversaire de la Restauration de Meiji, cette exposition mettra en lumière les nombreux bouleversements liés à l’ère Meiji (1868-1912), qui fut une révolution sans précédent pour le Japon comme pour le monde. Cette exposition abordera différents aspects de la modernisation du Japon et de l’internationalisation de la production artistique à travers les différentes techniques artistiques. Elle rassemblera, entre autres, des exemples d’orfèvrerie, des cloisonnés, des photographies, des textiles, des peintures, des bronzes, des céramiques afin d’illustrer les mutations opérées dans la société toute entière et dans l’art en particulier. Elle fera découvrir de grands noms de l’art tel Kawanabe Kyosai ou Shibata Zeshin. Les liens entre artistes et créateurs au Japon et en Europe seront également évoqués par des rapprochements entre œuvres japonaises et occidentales contemporaines. Cet événement permettra de montrer la richesse des collections européennes publiques (MNAAG, Victoria & Albert Museum, British Museum) ou privées, de découvrir un chapitre de l’histoire des arts trop méconnu et de montrer en quoi le Japon inventa lui aussi un « japonisme ». » (s.o.)
 
 
Date : du 26/10/18 au 27/01/19
Exposition « Trésors de Kyoto : Trois siècles de création Rinpa »
Lieu : Musée des Arts de l’Asie de la Ville de Paris (Musée Cernuschi) – Paris
« L’école Rinpa naît en 1615, lorsque le shogoun Tokugawa Ieyasu accorde à Hon’ami Kôetsu, le célèbre calligraphe, potier et laqueur, l’autorisation de s’installer avec une petite communauté d’artisans à Takagamine, un village au nord de Kyôto. Pendant trois cents ans, le mouvement s’illustre par des personnalités innovantes telles que Sôtatsu, Kôrin ou Kamisaka Sekka, qui se consacrent non seulement à la peinture, mais également aux arts appliqués pour faire entrer la beauté dans la vie de tous les jours. Ces artistes, qui ont vécu à des époques différentes, n’avaient pas de lien de parenté ou de maître à élève, mais une relation spirituelle et esthétique, notamment à travers l’appréciation de la beauté classique. Ils se sont inspirés des oeuvres de leurs prédécesseurs en puisant dans le répertoire des techniques et des thèmes traditionnels d’une manière si personnelle que ceci a permis le renouvellement de l’esthétique Rinpa jusqu’au XXe siècle.
Cette exposition se concentrera plus particulièrement sur la production des artistes actifs à Kyoto, avec un choix de chefs-d’œuvre rarement présentés au public, y compris au Japon, dont Trésor national et Biens culturels importants.
Le point central de cette exposition sera incontestablement le Paravent du Dieu du Vent et du Dieu du Tonnerre (Fûjin Raijin-zu byôbu), désigné au Japon Trésor national qui sera exposé en Europe pour la première fois. Seront également présentées des peintures en rouleau, des livres illustrés, des céramiques et des laques, afin de montrer la production Rinpa dans toute sa diversité. » (s.o.)
Site internet : http://www.kyohaku.go.jp/eng/syuzou/meihin/kinsei/item10.html
 
 
Date : du 15/11/18 au 03/03/19
Exposition « Japon – Japonismes. 1867 – 2018 Résonances artistiques entre la France et le Japon »
Lieu : Musée des Arts Décoratifs – Paris
Ce qu’en dit le musée : « Cette exposition est une opportunité merveilleuse de présenter une sélection raisonnée au sein d’une collection de près de 10 000 objets d’art japonais, en l’enrichissant de contrepoints occidentaux créées dans son sillage. L’exposition s’articule autour des 5 thématiques principales suivantes : l’humain (voyageurs, découvreurs, artistes et collectionneurs), le temps (150 ans d’échanges et de dialogue, de curiosité et d’ouverture), l’innovation (techniques, matières), la nature (vocabulaire ornemental, inspirations) et le mouvement (vitalité, énergie, créativité). » (Expointhecity.com)
« Dans le cadre de la saison Japonismes 2018 le Musée des Arts Décoratifs révèle au public la richesse de ses collections d’art japonais anciennes et contemporaines et met en lumière l’influence unique et continue du Japon sur la création artistique occidentale de la seconde moitié du XIXe siècle jusqu’à nos jours. L’exposition apporte un témoignage éclairé sur les influences réciproques entre ces deux grandes nations artistiques que sont le Japon et la France. Elle est aussi une opportunité exceptionnelle de présenter de manière inédite un choix des plus belles pièces parmi les 10 000 que compte la collection, en l’enrichissant de contrepoints occidentaux créés dans son sillage et d’oeuvres prêtées par le Japon.
Déployée sur 2 200 m², l’exposition couvre une grande variété de medium artistiques parmi lesquels : objets d’art et de design, créations de mode, arts graphiques, photographies, etc. Elle s’articule autour de cinq thématiques : les acteurs de la découverte, la nature, le temps, le mouvement et l’innovation. » (s.o.)
 
 
Date : du 29/11/18 au 29/12/18
Exposition « Manga ⇔ Tokyo »
Lieu : La Villette – Paris
Exposition sur la Pop Culture contemporaine et les personnages imaginaires mis en perspective dans la réalité de la capitale japonaise Tôkyô.
« La ville de Tokyo a toujours été une source d’inspiration inépuisable pour les mangas, les dessins animés, les jeux vidéo ou encore le cinéma japonais. Ces différents médias n’ont eu de cesse de la représenter, de reproduire ses caractéristiques principales et ses évolutions. Dans quelle mesure la réalité urbaine a-t-elle alimenté et orienté la fiction ? Conjointement à cela, en quoi cette fiction, mais aussi les personnages qui la constituent, agissent-ils sur la ville réelle ? Comment fiction et réalité se superposent-elles ? Manga⇔ Tokyo mettra en lumière la diversité de ces représentations par l’intermédiaire de nombreux dessins originaux, maquettes et films. En parallèle seront également exposées des images de la capitale nippone dans sa réalité, mais aussi telle qu’elle s’est forgée dans l’esprit des gens à travers la fiction. À l’heure où le dessin animé et le jeu vidéo alimentent un tourisme nouveau, tel un « pèlerinage » sur les lieux des fictions, ce projet entend explorer la portée de ce phénomène. » (s.o.)
 
 
Date : du 16/01/19 au 16/03/19
Exposition « FOUJITA »
Lieu : Maison de la Culture du Japon à Paris – Paris
Exposition consacrée au célèbre peintre d’origine japonaise devenu Français.
« Né au Japon, Tsuguharu Foujita (1886-1968) quitta jeune son pays pour se rendre en France où il devint un artiste majeur de l’Ecole de Paris. Ses trois séjours parisiens (de 1913 à 1931, de 1939 à 1940, puis de 1950 à 1968) furent marqués par des événements déterminants dans la vie de Foujita : sa réussite artistique, sa naturalisation française, sa conversion au catholicisme, etc.
L’exposition constituera la première grande rétrospective de l’intégralité de son œuvre : des toiles de son premier long séjour à Paris entre 1913 et 1931 jusqu’à ses œuvres d’après-guerre en hommage à la France, son pays d’adoption dans lequel il finira sa vie, en passant par ses œuvres de voyages dans les années 1930-40 : en Amérique latine, au Japon, mais aussi en Chine et en Asie du Sud-Est. Si la production de sa première période à Paris est très connue en France, celle des années 1930-40, rarement exposée, reste quasi ignorée du public.
L’exposition entend y remédier en présentant 60 ans de création de Foujita et en offrant une occasion unique de découvrir à Paris un ensemble d’œuvres provenant de différentes collections japonaises. » (s.o.)
 
 

Date : du 23/01/19 au 18/03/19
Exposition « Prière de Nara, ancienne capitale »
Lieu : Musée Guimet – Paris
Exposition de statues bouddhiques, dont des trésors nationaux, de plus de 1.000 ans d’histoire.
(sous réserves)
 
 
 
LES SPECTACLES VIVANTS
 
Dates: les 05/07/18 et 06/07/18
Concert « Concerts de tambours japonais et shamisen »
Lieu : Japan Expo
Un concert live de tambours japonais avec Kenji FURUTATE et de shamisen avec Keishô ÔNO
« La musique japonaise se met en quête de nouveaux horizons avec ce concert de wadaiko et de shamisen interprété par Kenji Furutate et Keisho Ohno. Japan Expo accueille ce concert qui lui offre une nouvelle occasion de mettre sur le devant de la scène la culture japonaise la plus traditionnelle comme la plus moderne.
Bien qu’issus d’un répertoire classique, le wadaiko et le shamisen s’accordent parfaitement aux musiques modernes. Kenji Furutate et Keisho Ohno revisitent ainsi leurs instruments de prédilection en combinant sons électroniques, ma (littéralement traduit par « entretemps »), l’intervalle de la cadence de la musique traditionnelle japonaise, et les rythmes occidentaux. Ils bouleversent les clichés et exposent une musique japonaise en perpétuel renouveau, toujours prête à relever de nouveaux défis. » (s.o.)
 
 
Date: 15/07/18
Représentation de la comédie musicale « 〈2.5-Dimensional musical〉Touken Ranbu :“Atsukashiyama Ibun 2018 Paris”The Musical »
Lieu: Palais des Congrès de Paris
Billetterie ouverte à partir du 15 février à 10h00.
« Un nouveau genre de spectacle japonais arrive en France ! 2.5 – Dimensional Musical présente des spectacles basés sur l’univers et les personnages issus de manga, dessins animés et jeux vidéos. Inspiré de Touken Ranbu jeu vidéo en ligne sur PC ou smartphone, ce spectacle musical connaît, depuis sa première représentation en octobre 2015, un formidable succès acclamé par les fans pour sa reproduction visuelle fidèle aux personnages, qui semblent tout droit sortis du jeu. Il comprend deux parties : une fiction historique sous forme de comédie musicale qui met à l’honneur l’art du sabre et un spectaculaire concert.
Obtenant rapidement la première place au hit-parade, le premier morceau de la comédie musicale, paru en 2016, est suivi d’une multitude de projets : séries, représentations hors du Japon, concerts intitulés « Shinken Ranbu Festival », spectacle exceptionnel dans le cadre des manifestations sacrées commémoratives du 20e anniversaire de l’inscription du sanctuaire d’Itsukushima au patrimoine mondial de l’humanité… Prisé tant au Japon qu’à l’étranger, la troupe de la comédie musicale Touken Ranbu en 2.5D entend continuer à relever de nouveaux défis en 2018. » (s.o.)
 
 
Date : du 13 au 15  juillet 2018
Concert « Wadaiko DRUM HEART interprété par DRUM TAO »
Lieu : La Seine Musicale – Boulogne-Billancourt
Concert inédit en France du groupe de tambours japonais Drum Tao.
« À travers des performances de tambour Wadaiko d’une grande puissance expressive et des chorégraphies spectaculaires, le groupe DRUM TAO s’est forgé une notoriété internationale en se produisant dans 23 pays et 500 villes. Au total, c’est plus de 7 millions de spectateurs à travers le monde qui ont découvert l’univers de DRUM TAO.
Habillés par des costumes à dominante japonisante de la créatrice Junko Koshino, les artistes de DRUM TAO ont, en 2016, donné six représentations Off Broadway à New York à guichets fermés. Newsweek écrivait alors que « TAO incarnait le meilleur du Japon » à l’étranger. Avec plus de 400 spectacles par an, le groupe a largement contribué à faire connaître dans le monde entier la magie des instruments traditionnels japonais, notamment ses tambours. Leur succès est aussi critique puisque DRUM TAO a remporté de nombreux prix : Prix de la promotion culturelle et scientifique par des personnes de mérite culturel du département d’Oita, Prix de la créativité culturelle de la municipalité de Taketa, 6e Prix du mérite décerné par le commissaire de l’Agence japonaise du tourisme (JTA).
À l’occasion de Japonismes 2018, DRUM TAO se produit pour la première fois en France. » (s.o.)
Site internet : http://www.drum-tao.com/main/english
 
 
Date : le 03/09/18 à 20h30
Spectacle « Gagaku impérial »
Lieu : Philharmonie de Paris – Paris
Un spectacle de gagaku dont les origines remontent à l’époque Heian par le groupe musical Kunaichô Shikibushoku. (Kunaichô est l’Agence de la Maison Impériale)
« Musique de cour ou musique sacrée, le gagaku, dont l’origine remonte à l’époque Heian (794 – 1185), est reconnu pour sa valeur historique et artistique universelle. Cet art traditionnel du Japon a été inscrit en 2009 sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO. Gardien de cette tradition de plus d’un millénaire, les musiciens du Département de musique de la Maison Impériale du Japon joue tous les répertoires du gagaku : le kangen, musique instrumentale, le bugaku, musique accompagnée de danses et le kayô, musique chantée. Fortement imprégnée d’éléments provenant de différents rites antiques d’Asie, cette musique ancienne qui se perpétue aujourd’hui attire l’attention des musicologues, japonais et internationaux. Ce qu’on pourrait appeler « le plus ancien orchestre du monde » propose de faire revivre cette musique de cour, avec ses chants raffinés et ses danses exécutées dans de somptueux costumes, dans le Paris du XXIe siècle. » (s.o.)
 
 
Date : du 13/09/18 au 19/09/18
Spectacle : « Kabuki».
Lieu : Théâtre National de Chaillot – Paris
Spectacle de kabuki avec notamment la participation des acteurs-vedettes Shidô NAKAMURA et Shichinosuke NAKAMURA
« C’est à l’ère Edo, au 17ème siècle, que remontent les origines du théâtre kabuki.
À la fois une des formes de théâtre traditionnel les plus représentatives du Japon, le Kabuki est également un art scénique qui demeure très populaire encore aujourd’hui et dont les pièces continent d’être jouées régulièrement devant un public enthousiaste dans toutes les région du Japon à commencer par celui du Kabukiza, haut lieu du théâtre de Kabuki à Tokyo.
Si la tradition du kabuki s’est transmise jusqu’à aujourd’hui d’une génération à l’autre, cet art théâtral a toujours su intégrer les nouvelles tendances de son époque, formant ainsi de grands acteurs et donnant naissance à de nouvelles œuvres.
Lors de cette représentation de kabuki authentique, attendue depuis dix ans à Paris, Nakamura Shido II et Nakamura Shichinosuke II, les deux stars de la nouvelle génération d’acteurs, feront l’éclatante présentation de tous les attraits du kabuki traditionnel, dans un style d’une élégance et d’un raffinement inégalés.
Tout d’abord, Iromoyo chotto karimame, communément appelé Kasane : sur les berges de la Kinugawa, près du village de Hanyû dans la province de Shimôsa, le samouraï Yoemon et la demoiselle de compagnie Kasane décident de se suicider ensemble, pour mettre fin à leur amour illégitime. Mais tout à coup apparaît à la surface de l’eau un sotoba (longue planche de bois dressée derrière la plupart des tombes sur laquelle est inscrit le nom du défunt) surmontée d’un crâne transpercé d’une faucille. Réalisant avec effroi qu’il s’agit du crâne d’un homme qu’il a assassiné par le passé, Yoemon brise le sotoba. C’est alors que Kasane se tord de douleur, le visage défiguré… Un spectacle caractérisé par une composition esthétiquement parfaite, digne d’un chef-d’œuvre de l’art du Kabuki.
Narukami (un des Kabuki Jûhachiban [Dix-huit pièces les plus emblématiques du Kabuki]) : à l’époque Heian, un religieux bouddhiste du nom de Narukami, rempli de ressentiments envers la cour impériale, décide de se venger en enfermant le dragon divin au pied d’une cascade. Depuis, plus une seule goutte de pluie n’est tombée. Afin de libérer le dragon et faire tomber la pluie à nouveau, l’Empereur envoie la princesse Taema séduire le saint homme dans sa retraite, et l’inciter à briser le sort…
Cette intrigue illustre les effets de la luxure et de la jalousie, la pièce regorge de scènes fascinantes, avec une première partie riche de savoureuses répliques, et une seconde moitié dans le meilleur style aragoto avec des poses codifiées et une gestuelle dynamique. » (s.o.)
 
 
Date : du 19/09/18 au 25/09/18
Spectacle « SAMBASÔ, danse divine interprété par Mansaku et Mansai Nomura, conçu par Hiroshi Sugimoto  »
Lieu : Théâtre de la Ville – Espace Pierre Cardin – Paris
SAMBASÔ, danse divine et Tsukimi Zatô interprétés par les stars japonaises du Nô, Mansaku NOMURA (trésor national vivant), Mansai NOMURA (son fils), Yûki NOMURA (son petit-fils) et conçus par Hiroshi SUGIMOTO.
« Réunissant trois générations de maîtres de kyôgen de père en fils, Mansaku, Mansai et Yûki Nomura, ce spectacle mettra en lumière Sambasô, pièce emblématique du théâtre traditionnel japonais, dans un espace scénique réalisé par l’artiste pluridisciplinaire Hiroshi Sugimoto. Selon lui, Sambasô est sans doute l’une des pièces les plus anciennes du répertoire musical et dansée : son histoire remonterait aux temps légendaires de la déesse Amaterasu et se rattache à la mythologie de la Grotte céleste Ama-no-Iwato. Considérée comme sacrée, cette danse suggère la venue sur Terre des esprits divins. Elle alterne entre calme et grande intensité : le corps de l’acteur devient le réceptacle de l’esprit divin descendu secrètement danser sur Terre. Traditionnellement au Japon, le divin n’apparaît que sous des formes allusives cette croyance est toujours d’actualité dans la société contemporaine. » (s.o.)
 
 
Date : du 20/09/18 au 24/09/18 et du 25/09/18 au 29/09/18
Spectacles « Cycle de théâtre contemporain : Dark Master et Avidya – L’Auberge de l’obscurité mises en scène par Kuro Tanino »
Lieu : T2G – Théâtre de Gennevilliers – Gennevilliers
Deux pièces de théâtre proposées pour la première fois en France par la troupe Niwa Gekidan Penino menée par Kuro TANINO dans le cadre du Festival d’Automne de Paris.
« Après plusieurs représentations en 2016 à la Maison de la culture du Japon à Paris, la compagnie Niwa Gekidan Penino menée par Kurô Tanino reviendra dans le cadre du Festival d’automne à Paris avec deux pièces. À la frontière du réel et de l’imaginaire, ces deux pièces de Kurô Tanino dépeignent des personnages à part évoluant au sein d’un monde dévoyé.
Dark Master prend place à Osaka, dans un petit restaurant de cuisine occidentale « Kitchen Nagashima » tenu par un chef talentueux. Un jour, un jeune client sans ambition passe les portes du restaurant pour déjeuner. Le chef lui propose alors de le remplacer en cuisine, en lui précisant qu’il lui donnera toutes les directives nécessaires par radio pour guider le jeune homme sans expérience. N’ayant aucun but dans la vie, ce dernier accepte le marché…
L’intrigue d’Avidya, L’Auberge de l’obscurité se déroule dans une auberge d’une ancienne station thermale au cœur des montagnes. L’histoire débute avec l’arrivée dans ces lieux, à la fin de l’automne ou au début de l’hiver, de deux personnages singuliers venus de Tokyo, un père et son fils, marionnettistes, invités par l’aubergiste à présenter leur spectacle. Dans un premier temps intrigués par ce curieux duo, les villageois vont peu à peu se rapprocher d’eux, cette rencontre réveillant des désirs enfouis et dévoilant progressivement les zones d’ombre de leurs vies. La pièce s’est vue décerner en 2016 le Prix Kunio Kishida qui récompense les jeunes dramaturges. » (s.o.)
 
 
Date : Septembre 2018
Spectacle « YÛGEN Nô x image en 3D mise en scène par Amon Miyamoto  »
Lieu : indéterminé
Un spectacle mêlant du Nô et des images en 3D mis en scène par Amon MIYAMOTO.
« Fusionnant théâtre nô et images numériques en 3D, Amon Miyamoto présente un spectacle novateur joué par des maîtres de la célèbre école de nô Kanze. Le projet combine des extraits de Shakkyô et de Hagoromo, pièces majeures du répertoire classique du nô, avec des images en 3D de paysages japonais, pour nous transporter dans un Japon chimérique. Les spectateurs seront invités à porter des lunettes spéciales pour apprécier pleinement ce nô en 3D, plongeant ainsi dans une création culturelle inédite alliant arts traditionnels japonais et technologies de pointe. » (s.o.)
 
 
Date : Automne 2018
Spectacle « TRIPLE BILL : coproduction franco-japonaise autour de la danse hip-hop »
Lieux : Théâtre National de Chaillot – Paris, Biennale de la danse de Lyon – Lyon, (tournée prévue avec peut-être d’autres lieux en France)
Spectacle de danses Hip-Hop franco-japonaises avec notamment Kader Attou, Jann Gallois et le groupe Tokyo Gegegay.
« Triple Bill est un des évènements de Japonismes 2018 qui s’inscrit dans une relation d’échange entre des artistes et des entités françaises et japonaises. Construit en partenariat, ce projet rayonnera sur le territoire français et européen lors d’une tournée de 28 représentations du 18 septembre au 15 novembre, et qui débutera par Chaillot – Théâtre national de la Danse et la Biennale de la danse de Lyon.
C’est à l’initiative de Dominique Hervieu, directrice artistique de la triennale de Dance Dance Dance @ YOKOHAMA 2018, qu’est née l’idée d’une rencontre entre deux cultures de la danse hip-hop. Deux chorégraphes français, Jann Gallois – artiste associée à Chaillot – Théâtre national de la Danse et à la Maison de la Danse de Lyon – et Kader Attou – chorégraphe-directeur du CCN de La Rochelle – sont invités à chorégraphier pour cinq mêmes danseurs japonais. Ce Double Bill hip-hop composé de deux pièces courtes inédites fera dialoguer les univers singuliers des chorégraphes. Les Tokyo Gegegay, compagnie renommée au Japon, sont invités à les rejoindre pour un Triple Bill afin de proposer une esthétique très différente et peu connue en France.
Ce plateau partagé confirmera que le hip-hop est aujourd’hui une danse plurielle portée par des auteurs aux sensibilités et démarches très contrastées, mais qui peuvent être partagées. » (s.o.)
 
 
Date : du 28/09/18 au 03/10/18
Spectacle « Une pièce mise en scène par Hideki Noda »
Lieu : Théâtre National de Chaillot – Paris
Un nouveau spectacle en construction du dramaturge, acteur et metteur en scène Hideki NODA qui revient à Chaillot pour la 3ème fois après « The Bee » en 2014 et « Egg » en 2015.
« Comme dans Egg – spectacle présenté en 2015 où se mêlaient les échos de la Seconde Guerre Mondiale, des Jeux Olympiques de Tokyo annulés en 1940 et la perspective des Olympiades de 2020 -, Hideki Noda dessine une fresque mêlant histoires individuelles et légendes séculaires avec l’histoire politique de son pays. » (s.o.)
 
 
Date : du 05/10/18 au 08/10/18
Spectacle : « Cycle de théâtre contemporain : Un fils formidable mise en scène par Shu Matsui »
Lieu : T2G – Théâtre de Gennevilliers – Gennevilliers
Une pièce du théâtre japonais contemporain proposée pour la première fois en Europe dans le cadre du Festival d’Automne de Paris. Basée sur l’œuvre de l’auteur de théâtre Shun MATSUI.
« Célibataire de plus de 40 ans sans emploi fixe, Tadashi crée son propre Etat indépendant dans un coin de son appartement, dont le loyer est payé avec la retraite que touche sa mère. Jusqu’au jour où, menés par un homme qui se fait appeler le « Guide », un jeune homme, sa sœur ainsi que la mère de Tadashi viennent demander l’asile dans cet Etat indépendant. Dans le logement adjacent, une femme étend son linge en écoutant de la musique très fort, aux limites du tapage. Commence alors une étrange vie en communauté, où chacun n’en revendique pas moins son propre territoire…
Auteur dramatique et metteur en scène, Shû Matsui (né en 1972) fonde la compagnie Sample en 2007. Couronnée en 2011 du Prix Kunio Kishida, qui récompense les jeunes auteurs dramatiques, cette pièce intitulée Un fils formidable explore les thématiques de la solitude et des liens filiaux au cœur de la société contemporaine japonaise. Ce spectacle présentera le travail de Matsui pour la première fois en Europe dans la programmation du Festival d’automne de Paris. » (s.o.)
 
 
Date : du 02/10/18 au 05/10/18
Spectacle : « Danse contemporaine : About Kazuo Ohno par Takao Kawaguchi »
Lieu : Théâtre de la Ville – Espace Pierre Cardin – Paris
Un spectacle de danse contemporaine de Takao KAWAGUCHI
« Ex-membre du collectif Dumb Type, Takao Kawaguchi n’avait jamais appris le butô ni vu de spectacle de Kazuo Ohno (1906-2010), le cofondateur de cette «danse des ténèbres» japonaise. Et pourtant, il a entrepris de devenir sa copie conforme. Véritable hymne du corps et de l’esprit à ce danseur de butô visionnaire de légende, ce spectacle-hommage a été construit à partir d’archives filmées. About Kazuo Ohno s’attache à reproduire le plus fidèlement possible les moindres mouvements des spectacles de Kazuo Ohno jusqu’aux toussotements du public grâce à une analyse minutieuse, par Takao Kawaguchi, des enregistrements vidéo de Hommage à la Argentina (1977), Ma mère (1981), La Mer Morte (1985). Il propose en parallèle une réinterprétation libre du Portrait de Monsieur O (1969) film d’avant-garde signé Ohno. Les deux piliers de ce projet interrogent le concept de l’original et de la chorégraphie. Cette performance présentée à New York en 2016 lui a valu d’être nominé parmi les finalistes des Bessie Awards (qui récompense les chorégraphes novateurs de danse contemporaine). » (s.o.)
 
 
Date : le 12/10/18 à 20h30 et le 13/10/18 à 15h00
Spectacle : « Bunraku (théâtre de marionnettes) »
Lieu : Cité de la Musique – Paris
Un spectacle de bunraku qui associe un spectacle de poupées, une narration et de la musique de shamisen. Un art classé au patrimoine mondial de l’Unesco.
« Ce spectacle de marionnettes Bunraku, un art de la scène inscrit sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO, dévoilera l’univers poétique de ce théâtre japonais qui combine trois métiers en un seul et même art : le tayu qui psalmodie les textes, le joueur de shamisen et le marionnettiste. » (s.o.)
 
 
Date : le 13/10/2018 à 20h30
Spectacle : « Gagaku – Ensemble Reigakusha et Kaiji Moriyama »
Lieu :  Philharmonie de Paris Grande salle Pierre Boulez – Paris
Un spectacle de gagaku réalisé par la troupe Reigakusha Gagaku Ensemble.
« L’Ensemble Reigakusha, troupe de musique gagaku qui se produit dans le monde entier, accompagnera exceptionellement pour cette occasion le danseur de renom international Kaiji Moriyama dans une interprétation contemporaine de gagaku. Dépassant le répertoire classique du gagaku, l’une des plus anciennes musiques de cour, L’Ensemble Reigakusha redonne vie à des morceaux longtemps oubliés du répertoire, et n’hésite pas à interpréter des œuvres contemporaines, ou à passer commande de morceaux originaux de gagaku à des compositeurs d’aujourd’hui.
Cette représentation reflètera toute la diversité des talents de Reigakusha. Le directeur musical Sukeyasu Shiba a notamment redonné vie à une pièce musicale de cour, jouée de l’époque Heian (794 – 1158) à Muromachi (1336 – 1573), intitulée Rodai Rambu. Mais c’est Higan no Jikan [A l’heure de l’équinoxe], une œuvre qui fut commandée à Atsuhiko Gondai et jouée pour la première fois par L’Ensemble Reigakusha en 2003, qui sera interprétée à Paris pour la première fois dans une collaboration avec le danseur de renom international Kaiji Moriyama. » (s.o.)
 
 
Date : le 13/10/2018 à 18h00
Spectacle : « Les Murmures de la soie »
Seikin et Kiyohito TOMIYAMA
Lieu : Cité de la Musique – Amphitéâtre – Paris
 
 
Date : le 14/10/2018 à 16h30
Récital Momo KODAMA
Debussy, Hosokawa
Lieu : Cité de la Musique – Amphitéâtre – Paris
 
 
Date : le 14/10/2018 à 18h00
Spectacle : « Tambours Taikos – Eitetsu Hayashi et EITETSU FU-UN no KAI »
Lieu : Philharmonie de Paris – Paris
Spectacle de tambours japonais entre le « maître » Eitetsu HAYASHI et l’ensemble Eitetsu Fu-Un no Kai.
« Eitetsu Hayashi commence sa carrière solo de tambours japonais en 1982. C’est le début d’une carrière qui l’amènera à édifier les bases de l’art du taiko japonais en tant qu’art de la scène, à créer des musiques qui transcendent les genres musicaux grâce à des collaborations avec des artistes de rock, de jazz, de musique classique, contemporaine ou ethnique, développant un style musical expressif propre au taiko, qui se démarque de la tradition folklorique du wadaiko. Son groupe EITETSU FU-UN no KAI regroupe de jeunes et brillants percussionnistes de taiko exerçant dans différentes régions du Japon, qui se placent dans la continuité de la musique d’Eitetsu Hayashi. Le groupe, qui se produit au Japon et à l’étranger donne un aperçu du folklore traditionnel japonais qui a connu une véritable révolution grâce à Eitestu Hayashi reconnu au Japon comme un artiste pionnier qui a marqué l’histoire de la musique du pays. » (s.o.)
 
 
Date : le 14/10/18 à 15h00 et le 15/10/18 à 20h30
Spectacle : « Nihon Buyô ».
Lieu : Cité de la Musique – Paris
Spectacle composé de diverses représentations de buyô, mises en scène notamment par les maîtres des écoles Yachio INOUE ou encore Seikin TOMIYAMA, tous deux « trésors nationaux vivants ».
« Le buyô est un art de la danse japonaise dont l’histoire remonte à près de 400 ans. Tantôt délicate et subtile, tantôt dynamique et énergique, le buyô se caractérise par une gestuelle corporelle qui épouse des rythmes qui lui sont propres. Trois morceaux célèbres du répertoire classique du buyô seront présentés à Paris : Fuji Musume [La jeune Fille- glycine], Renjishi [le Lion et le Lionceau] et Yashima.
Fuji Musume est une fantaisie dans laquelle danse l’incarnation de l’esprit des fleurs de glycine dans un costume raffiné. À contrario, Renjishi met en scène deux danseurs déguisés en lions mythiques qui exécutent avec frénésie une chorégraphie dynamique. Yachiyo Inoue, Trésor National Vivant, interprétera enfin Yashima dans une saisissante chorégraphie. Ce spectacle permettra de donner un aperçu de toute la diversité de la danse traditionnelle japonaise, mettant en scène les plus grands danseurs et musiciens tels que Seikin Inoue, Trésor National Vivant du Japon. » (s.o.)
 
 
Date : du 18/12/18 au 20/12/18
Spectacle : « Danse contemporaine : Is it worth to save us? par Kaori Ito x Mirai Moriyama »
Lieu : Maison des Arts et de la Culture de Créteil – Créteil
« Kaori Ito, danseuse et chorégraphe à la carrière internationale, artiste associée à la Maison des Arts de Créteil, et Mirai Moriyama, artiste pluridisciplinaire s’illustrant aussi bien dans les domaines du théâtre ou de la danse, formeront un duo inédit à l’occasion de cette production.
Inspirés par les personnages du roman de science-fiction de Yukio Mishima, Utsukushii Hoshi [Belle Etoile], Ito et Moriyama ont demandé au scénariste Soutarou Fujii d’en extraire l’essentiel, et de proposer une situation théâtrale éclairée par la démarche d’écriture de Kaori Ito qui souhaite à travers ce récit, regarder et analyser les comportements humains à travers deux corps entretenant une certaine distance. Comment ceux-là peuvent-ils être très proches et ensuite très distants. Eprouver le passage d’une relation chaleureuse à un rapport froid en quelques secondes.
Basculant de l’intimité à l’étrangeté, ces deux-là utilisent la mise à distance pour mieux se moquer avec affection d’eux et de nous ; Danser pour sauver le monde ? » (s.o.)
 
 
Date : en novembre 2018
Spectacle « Cycle de théâtre contemporain : Jetons les livres, sortons dans la rue mise en scène par Takahiro Fujita »
Lieu : Maison de la Culture du Japon à Paris – Paris
La version théâtrale du film du même nom réalisé par Shûji TERAYAMA. Mise en scène de Takahiro FUJITA.
« Jetons les livres, sortons dans la rue est une œuvre représentative des débuts de Shûji Terayama, dont on commémore cette année les 35 ans de la disparition. Ce titre, reflet du lyrisme de la jeunesse, est célèbre au Japon. Cependant Terayama l’a utilisé pour trois œuvres au contenu différent : un recueil d’essais (1967), une pièce de théâtre (1968) et un film (1971).
Takahiro Fujita est le fondateur de la compagnie de théâtre Mum & Gipsy. En 2012, à l’âge de 26 ans, il reçoit le prestigieux prix Kunio Kishida décerné à de jeunes dramaturges. En 2015, tout en gardant comme trame principale la version cinématographique de Jetons les livres, sortons dans la rue, il propose une nouvelle adaptation théâtrale. Le scénario se veut une synthèse des écrits critiques, de la pièce et du film de Terayama. Oscillation entre beauté et grotesque, interrogation sur le temps qui passe, ode à la jeunesse qui se consume trop vite, la pièce est à l’image de Terayama qui, bien que décédé à 47 ans, a publié plus de deux cents livres et réalisé une vingtaine de films. » (s.o.)
 
 
Date : du 19/11/18 au 25/11/18
Spectacle : « Mahabharata – Nalacharitam, mise en scène par Satoshi Miyagi  »
Lieu : La Villette – Paris
Spectacle mis en scène par Satoshi MIYAGI, de retour en France après un triomphe au Festival d’Avignon.
« La plus belle histoire d’amour du grand poème épique Mahabharata, issue de la mythologie indienne, magistralement interprétée et mise en scène autour de somptueux rouleaux peints japonais (emaki-mono1) : telle pourrait être la description de la pièce Mahabharata – Nalacharitam du Shizuoka Performing Art Centre (SPAC) dirigé par le metteur en scène Satoshi Miyagi. Présenté en juillet 2014 à Avignon, le spectacle, joué à guichets fermés plusieurs soirs de suite dans une salle de près de 1000 places, avait été ovationné par son public. Rejouée par la suite dans différentes villes du Japon et du monde, la pièce, avec quelques évolutions, reviendra à Paris dans le cadre de Japonismes 2018. La scène circulaire qui s’offre à 360 degrés au regard du public, le récit profond, la gestuelle posée et l’interprétation musicale par les acteurs eux-mêmes contribuent à la création du summum d’un théâtre rituel musical que nous offrent Satoshi Miyagi et le SPAC. » (s.o.)
 
 
Date : du 22/11/18 au 04/12/18
Spectacle « Cycle de théâtre contemporain : Création, conception et mise en scène de Hideto Iwai »
Lieu : T2G – Théâtre de Gennevilliers – Gennevilliers
Cycle de théâtre contemporain: Création concept et mise en scène de Hideto IWAI
« Pour sa première création en France, Hideto Iwai, un des auteurs dramatiques et metteurs en scène les plus en vue du théâtre contemporain japonais et fondateur de la compagnie hi-bye, a répondu à l’invitation de Daniel Jeanneteau, directeur du Centre dramatique national de Gennevilliers. Cette nouvelle pièce mettra en scène la vie réelle de ses interprètes, qu’ils soient acteurs professionnels ou amateurs. Hideto Iwai construira son spectacle à partir des récits de vies racontés et écrits par des acteurs et des habitants au parcours singulier, lors des ateliers et des entretiens qu’il mènera. Il s’installera ensuite pour un mois de répétitions sur la scène du T2G entre octobre et novembre 2018. De 16 à 20 ans, Iwai souffre du phénomène, connu au Japon, de hikikomori une phobie sociale qui le laisse cloîtré chez ses parents. Cette expérience marque son œuvre qui s’attache à dépeindre différentes facettes de la société contemporaine et les gens qui y évoluent, dans un style enlevé, à la poésie fugace, maniant avec brio une liberté d’expression pleine d’humour. » (s.o.)
 
 
Date : 01/12/2018
Spectacle : « Concert HATSUNE MIKU (titre provisoire) »
Lieu : La Seine Musicale – Île Seguin, Boulogne-Billancourt (92)
« Hatsune Miku est une chanteuse virtuelle à la carrière déjà bien établie. Créée en 2007 au Japon par Crypton Future Media, elle est née de la combinaison entre un logiciel de synthèse vocale innovant et un personnage inspiré de la culture populaire japonaise.
Ce logiciel, dont le nom « Hatsune Miku » signifie littéralement « le premier son du futur », permet à n’importe qui de générer sur un simple ordinateur une chanson complète, avec musique et paroles. Adopté en masse dès sa sortie, il a donné lieu à un vaste mouvement collaboratif de création et de partage sur internet de milliers de chansons – dont de nombreux hits – ainsi que de vidéos et d’illustrations qui ont popularisé le personnage de Miku, une jeune fille à la voix unique et aux longues nattes turquoise.
Aujourd’hui, Hatsune Miku multiplie les incursions dans le monde réel, sous la forme d’une véritable star virtuelle qui chante et danse sur scène accompagnée de musiciens en chair et en os, remplissant stades et salles de concert en Asie, en Amérique du Nord, et bientôt en Europe avec le concert prévu cette année à la Seine Musicale. » (s.o.)
 
 
Date : Automne 2018
Spectacles « Cycle de théâtre contemporain : Cinq jours en mars et Silhouette du désir (titre provisoire) mises en scène par Toshiki Okada »
Lieu : Centre Pompidou – Paris
Deux pièces mises en scène par Toshiki OKADA
« Entre retour aux sources et nouveaux horizons théâtraux, Toshiki Okada, l’une des principales figures du théâtre japonais contemporain et fondateur de la compagnie Chelfitsch, présentera ses deux derniers spectacles au Centre Pompidou à l’automne 2018.
Cinq jours en mars – recréation – par la compagnie Chelfitsch : Cette pièce décrit le quotidien de plusieurs jeunes japonais sur cinq jours autour du 21 mars 2003, date des premiers bombardements américains en Irak, mettant en exergue les préoccupations sociales de l’époque. Avec de jeunes comédiens nés dans les années 90, Okada revisite sa pièce présentée pour la première fois en 2005 en lui apportant un vocabulaire et un langage corporel résolument novateurs. Cette pièce a reçu le prestigieux prix Kishida Kunio – une des plus grandes récompenses qu’un auteur de théâtre puisse recevoir au Japon.
Projet de collaboration nippo-thaïlandaise, Silhouette du désir (Yokubô no Rinkaku) (titre provisoire) est une adaptation théâtrale du roman Rang Haeng Pratana [Silhouette of Desire] de l’écrivain thaïlandais Uthis Haemamool. À travers la vie d’un artiste et ses frasques sexuelles, l’œuvre dépeint la Thaïlande entre le début des années 1990 et 2017. Pour ce projet de collaboration internationale, Okada et Uthis, deux artistes issus de la même génération, partagent leur expérience personnelle afin d’incarner une certaine idée du Japon et de la Thaïlande d’aujourd’hui. » (s.o.)
 
 
Date : Automne 2018
Spectacle « Cycle de théâtre contemporain – Kinoshita Kabuki Kanjincho supervision et réadaptation de Yuichi Kinoshita et scénographie et mise en scène de Kunio Sugihara »
Lieu : Centre Pompidou – Paris
Un spectacle de kabuki « moderne » réalisé par la troupe Kinoshita Kabuki.
« La compagnie Kinoshita Kabuki, fondée en 2006, et dirigée par Yuichi Kinoshita, explore les possibilités d’un répertoire contemporain pour le théâtre Kabuki, tout en s’appuyant sur ses références traditionnelles, dépassant les frontières du classique et du moderne dans le théâtre japonais. Pour chaque pièce, Yuichi Kinoshita fait appel à différents metteurs en scène et revisite le Kabuki sous une multitude d’angles.
Kanjinchô a été joué pour la première fois en 2010, puis repris en 2016 dans une nouvelle mise en scène est signée Kunio Sugiura. Plébiscité par les critiques, Yuichi Kinoshita s’est vu décerner cette même année, le prestigieux prix du jeune espoir du Festival des arts organisé par l’Agence pour les Affaires Culturelles du Japon. Désormais devenue l’une des pièces majeures du répertoire de Kinoshita Kabuki, Kanjinchô est à l’origine une histoire qui se veut une illustration de la loyauté. Kinoshita réinterprète Kanjinchô, se déroulant dans la pièce d’origine autour d’un poste frontière, en la transposant par une allégorie de frontières qui s’entremêlent : frontières physiques, frontières entre le passé et le présent, celles de la société actuelle, etc… » (s.o.)
 
 
Date : du 06/02/19 au 10/02/19
Spectacle de Nô et Kyogen.
– le 06/02/19 à 20h30:
Okina – Aoi no Ue
Lieu : Cité de la Musique – Salle des concerts – Paris
– le 07/02/19 à 20h30:
Kirokuda – Kiyotsune
Lieu : Cité de la Musique – Salle des concerts – Paris
– le 08/02/19 à 20h30:
Futari Bakama – Kinuta
Lieu : Cité de la Musique – Salle des concerts – Paris
– le 09/02/19 à 15h00:
Okina – Aoi no Ue
Lieu : Cité de la Musique – Salle des concerts – Paris
– le 09/02/19 à 20h30:
Kirokuda – Kiyotsune
Lieu : Cité de la Musique – Salle des concerts – Paris
– le 10/02/19 à 20h30:
Futari Bakama – Kinuta
Lieu : Cité de la Musique – Salle des concerts – Paris
Différents spectacles de théâtre Nô mis en scène par Man NOMURA, Genshô UMEWAKA , Masakuni ASAMI et autres grands noms du nô ou « nôgaku » en japonais.
 
 
Date : le 09/02/19 à 15h00 et le 10/02/19 à 15h00
Spectacle jeune public / famille, à partir de 5 ans:
« Le Jardin Japonais »
Compagnie TPO
Lieu : Philarmonie – Salle de Conférence – Paris
 
 
Date : le 09/02/19 à 20h30 et le 10/02/19 à 16h30
Concert Symphonique Joe HISAISHI
3D Orchestra
Lieu : Philarmonie – Grande salle Pierre Boulez – Paris
 
 
Date : le 10/02/19 à 14h30
Concert-promenade au Musée
« Dans la forêt de Hokkaidô »
Lieu : Cité de la Musique – Musée de la Musique – Paris
 
 
Date : du 15/02/19 au 23/02/19
Spectacle : « Kafka sur le rivage mis en scène par Yukio Ninagawa »
Lieu : Théâtre national de la Colline – Paris
Une pièce basée sur la nouvelle du très célèbre Haruki MURAKAMI et mise en scène par le très célèbre également Yukio NANIGAWA.
« Cité dans le palmarès des dix meilleurs livres de l’année 2005 du New York Times et récompensé par le prix littéraire américain World Fantasy, Kafka sur le rivage d’Haruki Murakami est aujourd’hui adapté au théâtre. Les métaphores traversent ce roman d’initiation atypique avec lesquelles l’auteur joue cruellement, effrontément, dans une écriture poétique et symbolique. L’univers singulier de la mise en scène de Yukio Ninagawa offre une dimension infinie à l’œuvre originale, où le réel, l’onirique et le fantastique sont intimement liés. Largement saluée lors des précédentes représentations en Asie et en Europe, la rencontre entre ces deux géants issus du monde de la littérature et du théâtre sera à l’affiche pour la première fois en France à La Colline – théâtre national, en février 2019. » (s.o.)
 
 
Date : indéterminée
Spectacle « 2.5-Dimensional musical〉“Pretty Guardian Sailor Moon”The Super Live »
Lieu : indéterminé
« C’est en 1991 que Kôdansha publie le premier épisode Sailor Moon dans sa revue de manga pour jeunes filles Nakayoshi. La série est rapidement l’objet d’un formidable engouement, d’abord auprès des adolescentes – sa cible – et même auprès des adultes. Dépassant les codes établis du genre, elle devient un véritable phénomène de société.
En 1993, une première comédie musicale est créée autour de ses personnages par 2.5 – Dimensional musical, Pour marquer son 20e anniversaire, une nouvelle version est créée en 2013, interprétée par une troupe entièrement féminine. Après des représentations au Japon en 2014, Sailor Moon est jouée pour la première fois à Shanghai en Chine, où elle rencontre aussi un vif succès.
Aujourd’hui, nombreux sont les étrangers qui viennent jusqu’au Japon pour voir ce spectacle, représentatif du grand succès de la 2.5 – Dimensional Musical . À titre d’exemple, la performance de Saillor Moon organisée dans le cadre de la grande convention « Anime Matsuri » de Houston aux États-Unis a mobilisé 10.000 spectateurs en 2017.
Le spectacle parisien célébrera, parmi une série d’autres manifestations, le 25e anniversaire de Sailor Moon. » (s.o.)
 
 
 
PROGRAMMES AUDIOVISUELS
 
Date : mi-juillet 2018
Film : « Séance spéciale du film Vision de Naomi Kawase »
Lieu : La Cinémathèque Française – Paris
La projection de ce film se fera au cours de la cérémonie d’ouverture officielle de « Japonismes 2018 ». Film avec, entre autres, Juliette Binoche et Masatoshi NAGASE.
« Pour le lancement de Japonismes 2018, le dernier film de la réalisatrice Naomi Kawase, coproduction franco-japonaise dans laquelle Juliette Binoche tient le rôle principal, sera projeté en exclusivité à Paris. Réalisatrice reconnue à l’internationale et très appréciée en France, auteure des films Suzaku (1997), La Fôret de Mogari (2007), Les délices de Tokyo (2015), Vers la lumière (2017), Naomi Kawase a gagné plusieurs prix au Festival de Cannes et a été la première réalisatrice japonaise à être membre du jury. Vision se déroule dans la forêt de Yoshino à Nara, le pays natal de Naomi Kawase. Le film retrace l’histoire de Jeanne, écrivaine française à la recherche d’une plante médicinale rare qui ne pousse qu’une fois tous les 997 ans. Masatoshi Nagase, acteur de renom tient également l’un des rôles clés de l’histoire. » (s.o.)
 
 
Date : du 23/11/18 au 06/01/19
« Naomi Kawase – rétrospective et exposition »
Lieu : Centre Pompidou – Paris
« Cette rétrospective de l’œuvre de Naomi Kawase, accompagnée d’une exposition présentant pour la première fois des installations qu’elle conçoit, mettra à l’honneur la cinéaste dont la vie et l’œuvre ont évolué à travers différents thèmes inhérents à son travail : la vie, la nature et la famille.
Organisée par le regard que la cinéaste porte vers l’intérieur et vers l’extérieur, vers sa ville de Nara, les saisons au Japon, et vers le monde, l’exposition rassemblera installations, vidéos et photographies. Parallèlement, l’intégralité des films réalisés par Naomi Kawase à ce jour, soit environ 35 courts et longs métrages, sera projetée dans les salles de cinéma du Centre Pompidou. La cinéaste présentera plusieurs séances et donnera une master class exceptionnelle. » (s.o.)
 
 
Date : de septembre 2018 à février 2019
Films : Rétrospective « 100 ans de cinéma japonais »
Lieux : La Cinémathèque Française, la Maison de la Culture du Japon à Paris… – Paris
100 films japonais de 1920 à 2018 sélectionnés par un jury de critiques français et japonais.
« Cette rétrospective propose de retracer l’histoire du cinéma japonais de 1920 à 2018 à travers 100 films sélectionnés par un jury d’experts franco-japonais. Le programme, en trois temps, comprendra des œuvres parfois inconnues en France et pourtant fondatrices du cinéma japonais moderne et contemporain.
①Le premier volet qui ouvrira la rétrospective présentera, à la Cinémathèque française en septembre et octobre 2018, quelques 25 films des années 1920 à 1940 avec l’ambition de couvrir les prémices du cinéma japonais jusqu’au début de son âge d’or. Des musiciens et bonimenteurs accompagneront les projections de films muets afin de faire honneur aux artistes qui savaient donner vie à ce tout nouveau 7e art.
②Pour le deuxième volet de décembre 2018 à février 2019 intitulé À la redécouverte du cinéma japonais, la Maison de la culture du Japon à Paris et la Cinémathèque française accueilleront une cinquantaine de films allant de la fin de la Deuxième Guerre mondiale aux années 2000. Ce programme sera divisé en deux sections : la première section, se déroulant à la Maison de la culture du Japon, proposera de redécouvrir une vingtaine de grands classiques du cinéma japonais en version restaurée.
La seconde aura l’ambition de décrire une histoire insolite du cinéma japonais, en présentant une trentaine de titres rares, des années 1950 aux années 2000, en février 2019 à la Cinémathèque française..
La projection de ces films sera accompagnée de diverses manifestations, notamment de dialogues avec les acteurs ou encore un colloque sur les techniques de restauration numérique.
③Le troisième volet, prévu à la Maison de la culture du Japon et à la Cinémathèque française en février 2019, présentera des œuvres de réalisateurs contemporains à travers une dizaine de films récents comprenant des avant-premières, réalisés aussi bien par de grands noms du cinéma japonais que par de jeunes réalisateurs. Plusieurs rencontres avec les réalisateurs, acteurs et actrices sont également au programme. » (s.o.)
 
 
Date : Automne 2018
TV : « Septembre 2018: Temps fort sur le Japon à la télévision (Arte, etc) »
Sur ARTE et autres
Un mois de documentaires, films, animés, drama et autres illustrant la TV japonaise.
« Une vaste programmation autour du Japon sera planifiée à la télévision. Documentaires, films dramatiques, récits de voyages… Ce panorama dévoilera les différents aspects du mode de vie du peuple japonais tels que les enjeux sociétaux, les richesses artistiques, les mœurs ainsi que les divers valeurs et codes culturels du pays. » (s.o.)
 
 
Date : novembre 2018 et du 17/01/19 au 26/01/2019
« KINOTAYO Festival du cinéma japonais contemporain »
Lieux : Maison de la Culture du Japon à Paris, Cinéma Le Club de l’Étoile et autres – Paris
En 2019, le désormais célèbre Festival du cinéma japonais contemporain sera placé sous le signe de « Japonismes 2018 ». Programmation particulière, indéterminée à ce jour.
« Depuis sa création en 2006, KINOTAYO, le plus grand festival de cinéma japonais contemporain en France, est chaque année un événement très attendu des cinéphiles. Il présente notamment un éventail très large de la production cinématographique japonaise contemporaine, ainsi que de nombreux films récents inédits en France. Pour sa 13e édition, KINOTAYO s’associe avec Japonismes 2018 pour offrir une programmation encore plus riche que les années précédentes. » (s.o.)
 
 
Date : février 2019
Film « FOUJITA de Kohei Oguri »
Lieu : Maison de la Culture du Japon à Paris – Paris
Projection du film du réalisateur Kôhei OGURI en parallèle à l’exposition consacrée au peintre Foujita à la MCJP de janvier à mars 2019
Site officiel du film : http://foujita.info/
« Foujita (2015), film franco-japonais réalisé par Kôhei Oguri, sera projeté en marge de l’exposition Foujita inscrite au programme officiel de Japonismes 2018 et qui se tiendra de janvier à mars 2019 à la Maison de la culture du Japon à Paris. Premier Japonais à avoir reçu le Prix Georges Sadoul pour son film Pour Kayako (1984), Oguri s’est également vu décerner le Grand Prix du jury et du Prix de la Critique Internationale au Festival de Cannes pour L’Aiguillon de la Mort (1990). Son dernier film Foujita, sorti après 10 ans d’absence, est une réalisation franco-japonaise d’une beauté sereine qui n’a encore jamais été présenté en France. Le film dépeint une partie de la vie encore peu connue de Foujita, artiste reconnu de l’Ecole de Paris qui avait fait de la France sa patrie d’adoption. » (s.o.)
 
 
 
ART DE VIVRE
 
Date : de juillet 2018 à février 2019
« Apprendre la culture culinaire japonaise »
Lieux : Maison de la Culture du Japon à Paris, diverses écoles culinaires de Paris – Paris
Série de séminaires, workshops etc. destinés aux professionnels et au grand public de tous âges.
« Pendant toute la période de Japonismes 2018 se tiendra une série d’ateliers et de conférences destinés à faire connaître et développer l’appétence pour la culture gastronomique du Japon.
Tous les publics sont invités. Pour chacun, des thématiques adaptées feront l’objet d’explications et de travaux pratiques menés par des spécialistes japonais (Yumiko Aihara, journaliste gastronomique, est pressentie pour en assurer la coordination). Ces conférences et démonstrations permettront d’aller plus loin pour mieux connaître la gastronomie japonaise, l’art de la préparer et celui de la déguster !
Des ateliers réservés à des chefs français ainsi qu’à des jeunes étudiants formés aux métiers de bouche porteront sur les ingrédients typiquement japonais pouvant être utilisés dans la cuisine française – le bouillon dashi3 et la saveur umami, les techniques culinaires propres aux préparations japonaises, le thé japonais, etc. D’autres destinés au grand public ou aux enfants permettront de réaliser des menus faciles à faire chez soi : sushis, dorayaki (pancake au haricot rouge), okonomiyaki (sorte de crêpe salée)…
Des ateliers en régions sont également prévus. » (s.o.)
 
 
Date : Automne 2018
« Découvrir la culture culinaire japonaise »
Lieux : divers restaurants, cafés et bar à vins de Paris.
Dégustations de cuisine japonaise, de saké, de thés et autres produits japonais.
« Afin de diffuser Japonismes 2018 jusque dans les assiettes et d’en faire un programme festif, plusieurs formules participatives inviteront le public français à découvrir et apprécier les saveurs japonaises, y compris celles du célèbre saké, grâce à la coopération de divers restaurants, cafés et bars à vins de Paris.
En amont du Salon du saké qui se tient chaque automne à Paris est prévue une semaine du saké, pendant laquelle des restaurants de différents types de cuisine pourront s’associer à des maisons japonaises de saké et imaginer des plats qui se marient au breuvage, afin de le faire découvrir à leur clientèle française. La coordination sera assurée par la poétesse et traductrice spécialisée dans la gastronomie Ryôko Sekiguchi.
En outre, plusieurs soirées dégustation seront également organisées en collaboration avec Kura Master, le premier concours de sakés japonais en France. Pendant ces soirées, les bars à vin parisiens se transformeront en lieux où les œnophiles, guidés par des sommeliers connaisseurs de saké, pourront savourer les sakés et les snacks locaux que les préfectures du Japon auront choisi pour cette occasion. La journaliste gastronomique Yumiko Aihara en assurera la coordination.
Un mois de découverte du thé japonais dans des restaurants et cafés parisiens est également au programme. » (s.o.)
 
 
Date : 1. le 07/09/18, 2. du 15/10/18 au 19/10/18 et 3. de janvier à février 2019
« Penser la culture culinaire japonaise »
Lieu : 1. Centre Pompidou, 2. Siège de l’UNESCO, 3. lieu à déterminer.
Différentes formes de « réflexions », dont des conférences ou autres tables rondes accompagnées de démonstrations, avec notamment une curation de contenus par Ryôko SEKIGUCHI au Centre Pompidou, un événement « Unesco Japan Week 2018 » dont une partie sera consacrée à la gastronomie à l’UNESCO, et enfin un symposium réunissant des chefs japonais et français (lieu et date à déterminer).
« En plus de déguster la cuisine japonaise, plusieurs événements permettront de réfléchir sur cette dernière. Des débats et des colloques permettront de s’interroger sur ce qui fait l’essence même de cette cuisine et de s’intéresser aux rapports entre gastronomie et art, à la cuisine régionale comme ferment culturel, aux études interdisciplinaires sur l’alimentation, etc.
① Le programme s’articulera en trois volets. Le premier volet, Le Banquet-fantôme, s’inscrira dans le cadre du festival Extra! organisé chaque année par le Centre Pompidou. Événement participatif, il invitera d’abord artistes et spécialistes français et japonais issus de différents domaines (design, littérature, art de la scène, etc.) à venir discuter d’une thématique, chacun selon son expertise. À la suite de ces débats, des chefs japonais seront invités à imaginer de nouveaux menus à partir des échanges vécus. Ce projet culturel transversal sera coordonné par le Centre Pompidou et la poétesse et traductrice japonaise Ryôko Sekiguchi.
② Le deuxième volet intitulé Les spécialités régionales au cœur de la gastronomie japonaise (titre provisoire) s’articulera autour du projet d’exposition « Voyage créatif au Japon » organisé dans le cadre de la Semaine du Japon 2018 à l’UNESCO. La cuisine régionale japonaise sera mise à l’honneur par l’intermédiaire de colloques, d’expositions et de démonstrations visant à présenter la culture du washoku6, c’est-à-dire le savoir-faire culinaire japonais, et la diversité des plats japonais.
③ Le troisième volet envisage une série de colloques franco-japonais sur l’histoire et la philosophie de la cuisine japonaise et sur sa mondialisation, à l’heure où, avec l’inscription du washoku sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO, le succès en France des chefs japonais est retentissant. » (s.o.)
 
 
Date : de juillet 2018 à février 2019
« Série de conférences et colloques »
Lieux : Maison de la Culture du Japon à Paris, autres lieux à déterminer.
Série de conférences sur des thèmes aussi variés que la littérature, les haïku, l’histoire, les arts ou encore la sociologie et autres.
« Durant Japonismes 2018 sera organisée une série de colloques, conférences et séminaires permettant de débattre entre Français et Japonais de l’évolution des échanges franco-japonais ou d’enjeux communs, dans des domaines variés. A chaque fois, une thématique – la littérature, les poèmes haïku5, l’histoire, l’art, les sciences humaines et sociales, etc. – servira de fil conducteur et invitera les chercheurs français et japonais à réfléchir et à débattre de la portée et du sens que revêt la manifestation Japonismes 2018. » (s.o.)
 
 
Date : Le 08/09/18
« LE GRAND FEU DE SAINT-CLOUD – Feux d’artifice du Japon »
Lieu : Parc de Saint-Cloud – Saint-Cloud
Feux d’artifice japonais programmé durant « Le Grand Feu de Saint-Cloud 2018 ».
 
 
Date : Les 13/09/18 et 14/09/18 2018
« Mise en lumière spéciale de la tour Eiffel »
Lieu : Tour Eiffel – Paris
Messages de lumière sur la Tour Eiffel pour « Japonismes 2018 »
« Les illuminations de la tour Eiffel, symbole incontesté de Paris et de la France, restent des gestes artistiques rares et prennent place dans le cadre d’évènements de portée internationale, activement soutenus par les plus hautes autorités comme la Mairie de Paris, le Ministère des affaires étrangères ou encore la Présidence de la République.
À l’occasion de l’inauguration officielle de Japonismes 2018, la Dame de fer sera mise pour la première fois aux couleurs du Japon par deux conceptrices lumière de renommée internationale: Motoko Ishii, précurseur japonaise dans le monde des illuminations, et sa fille Akari-Lisa Ishii, qui exerce sa profession actuellement à Paris.
Si l’ambition de Japonismes 2018 est de donner à voir et à comprendre les différentes représentations du « Beau » dans la culture japonaise et la sensibilité esthétique qui l’habite, l’installation artistique de la tour Eiffel en sera l’une des plus éclatantes réalisations. » (s.o.)
 
 
Date : septembre 2018, novembre 2018 et février 2019
« Artisanat traditionnel »
Lieux : Maison de la Culture du Japon à Paris, Espace Densan Maison Wa, autres.
Série d’événements consacrés aux métiers de l’artisanat japonais traditionnel à travers dezs conférences, des démonstrations, des films, des workshops et ateliers, etc…
« Aux sources du monozukuri6 (art de concevoir des objets) japonais, se trouve un artisanat traditionnel dispersé dans les différentes régions de l’archipel. Grandement apprécié aujourd’hui encore, y compris en dehors des frontières du Japon pour ses designs subtils, ses compositions précises et sa qualité supérieure, il ne pouvait être absent de Japonismes 2018. Une série de manifestations invitera le public français à découvrir le savoir-faire des maîtres d’art japonais des différentes régions du Japon, où il s’est transmis de génération en génération : expositions d’objets d’art, démonstrations et ateliers avec des artisans, conférences, projections de films, colloques, etc.
Pendant la durée de Japonismes 2018, trois cycles d’une dizaine de jours mettront à l’honneur plusieurs catégories d’objets d’art qui seront étudiés pour leur beauté et leur ingéniosité. Que recherchent les Japonais quand ils façonnent des objets et lorsqu’ils les utilisent ? Quelles sont les valeurs, les habitudes de vie qu’ils y intègrent en fonction de leur région d’origine ? Ces questions feront partie de celles qui seront abordées.
L’organisation d’une partie de ces manifestations dans des villes en région est également à l’étude. » (s.o.)
 
 
Date : du 02/10/18 au 07/10/2018
« La semaine de la culture Zen »
Lieux : Espace Pierre Cardin, Maison de la Culture du Japon à Paris, autres – Paris
Présentation de la culture zen que l’on retrouve dans la littérature ou la peinture, les jardins, les cérémonies du thé à travers des conférences, des séances de zazen, la découverte des mots du zen, des projections de films, etc…
« Dans les pays européens, le zen est souvent synonyme de calme et de sérénité. Afin de présenter cette culture sous ses différentes facettes, une semaine de la culture zen sera organisée grâce à la coopération du Conseil conjoint des écoles zen Rinzai et Obaku / Institut pour les études zen. L’idée est d’offrir aux Français une expérience directe et authentique de l’esprit du zen, et de leur permettre d’approfondir leurs connaissances autour de cette philosophie qui est à l’origine de nombreux aspects de la culture japonaise tels que la cérémonie du thé, l’arrangement floral ikebana, ou encore le théâtre Nô. La semaine comprendra, entre autres, des séances d’initiation à la méditation zen ou au shazengo (copie au pinceau d’aphorismes zen), des expositions de photos et des projections de vidéos réalisées pour l’occasion sur la formation ascétique des moines zen ou sur les principaux arts qui forment cette culture : la calligraphie, les jardins, la cérémonie du thé, etc. Le temps fort de la semaine sera la conférence donnée par un rôshi7, grand maître du bouddhisme zen le dimanche 7 octobre au Théâtre de la Ville – Espace Pierre Cardin. » (s.o.)
 
 
Date : ① du 1710/18 au 27/10/18 et ② du 20/10/18 au 22/10/18
Semaine « Vitalité des cultures locales et des Matsuri »
Lieux : ① Maison de la Culture du Japon à Paris, ② Le Jardin d’Acclimatation – Paris
Un série de conférences, expositions, workshops etc permettant de découvrir les différentes spécialités des collectivités locales japonaises (arts, métiers, etc.) ainsi qu’une série de « matsuri » ou fêtes japonaises programmées dans le Jardin d’Acclimatation, complétées par des stands de cuisines et d’informations touristiques régionales.
« En étroite collaboration avec plusieurs collectivités locales de province sera organisée une semaine consacrée aux arts folkloriques caractéristiques des différentes régions du Japon et aux cultures locales préservées et transmises par les habitants. Toute la richesse de la diversité culturelle japonaise sera mise à l’honneur et permettra de donner l’occasion aux Français de découvrir des facettes inconnues du Japon.
① La Maison de la culture du Japon à Paris consacrera huit jours à la présentation de cette culture régionale qui s’est développée sous une multiplicité de formes, à son histoire propre et à ce qui les différencie les unes des autres : comment chaque région la met en valeur, la préserve, la transmet. Un programme divertissant est prévu, composé d’une quinzaine de performances folkloriques, de démonstrations et d’ateliers de fabrication de pièces d’artisanat local, d’expositions de photos, de conférences, etc.
② L’apothéose de cette semaine aura lieu au Jardin d’Acclimatation qui se transformera le temps d’un week-end en une grande scène de divertissement populaire, avec sept matsuri venus des quatre coins du Japon. Les visiteurs pourront ainsi se laisser entraîner dans le tourbillon de ces festivités… Il est également prévu d’installer à l’intérieur du Jardin d’Acclimatation des yatai (petits stands ambulants) proposant des spécialités culinaires locales ainsi qu’un kiosque touristique. » (s.o.)
 
 
Date : en octobre 2019, février 2019 et autres dates
« Cha no yu – Tradition du thé »
Lieux : Maison de la Culture du Japon à Paris, Musée National des Arts Asiatiques Guimet – Paris, Jardin japonais Albert Kahn – Boulogne-Billancourt et autres.
Différentes présentation de la « cérémonie du thé », à travers de conférences, des démonstrations, des cérémonies du thé, des expositions afin de découvrir et comprendre les 4 piliers de la Voie du thé résumés dans l’expression « Wakeiseijaku »
« Différentes occasions de découvrir le chanoyu, ou la cérémonie du thé, seront proposées durant Japonismes 2018 pour inviter le public français à découvrir et apprécier l’esprit wakeiseijaku qui résume l’art du thé : le respect d’autrui, l’harmonie avec ce qui nous entoure et l’importance de rester serein en sont les éléments essentiels. La Maison de la culture du Japon à Paris organisera, comme elle le fait déjà depuis de longues années, des cours et ateliers de cérémonies du thé. Une exposition d’ustensiles de thé et des colloques seront organisés au Musée national des Arts asiatiques – Guimet. Le public fera ainsi sa propre expérience personnelle et pourra apprécier cette convivialité si spécifique qui naît entre l’hôte et ses invités lors d’une cérémonie du thé, pour mieux savourer l’esthétique de cette tradition culturelle japonaise majeure qu’est le chanoyu. » (s.o.)
 
 
Date : de décembre 2018 à février 2019
« Judo »
Lieux : Grand Dôme, Institut du Judo, AccorHotels Arena
Diverses rencontres franco-japonaises de judo destinées essentiellement aux jeunes pratiquants à travers des conférences et des stages, un symposium sur l’avenir et l’enseignement du judo, ainsi que qu’une exposition exceptionnelle durant le Grand Slam de Paris.
« En observant les branches chargées de neige et voyant les plus grosses casser sous le poids de l’agresseur naturel et les plus souples s’en débarrasser en pliant, un moine japonais fit le constat suivant : le souple peut vaincre le fort. S’inspirant de cette observation et des techniques de combat des samouraïs; Jigorô Kanô posa en 1882 les principes fondateurs d’une nouvelle discipline : le judo, littéralement « voie de la souplesse ». Le judo s’appuie sur trois principes essentiels et indissociables : Ju « l’adaptation », Seiryoku Zenyo « le meilleur emploi de l’énergie », et Jita Kyoei « entraide et prospérité mutuelle ». Jigorô Kanô a créé le judo comme une méthode d’éducation.
Les deux plus grandes nations du judo que sont la France et le Japon appliqueront ces principes dans plusieurs programmes, dont un séminaire destinés aux enseignants, une scéance d’entrainement pour les jeunes pratiquants et un atelier d’initiation pour les enfants débutants. Chaque séance sera animée par des experts venus spécialement du Japon. Enfin, une exposition sur le judo est envisagée en marge du Grand Slam de Paris, tournoi international de judo organisé chaque année. » (s.o.)
 
 
Date : du 30/01/19 au 02/02/19
« Ikebana – Art floral »
Lieu : Maison de la Culture du Japon à Paris
Diverses conférences, expositions, démonstrations et ateliers réalisés par de multiples « écoles » d’ikebana (art floral japonais).
« Agrémentant le quotidien grâce à la beauté des fleurs aux couleurs changeantes au gré des saisons, l’ikebana est un art traditionnel japonais pratiqué et apprécié par de nombreux Français.
Forts de la coopération de l’Association japonaise de l’art de l’Ikebana et d’Ikebana International, différents styles et techniques de cet arrangement floral aux multiples visages seront présentés. Outre les ateliers et les cours d’ikebana organisés régulièrement à la Maison de la culture du Japon à Paris qui intégreront le programme Japonismes 2018, une semaine spéciale sera dévolue à cet art, pendant laquelle des experts et des grands maîtres représentant les cinq différentes écoles d’ikebana seront invités en France. Expositions, démonstrations, ateliers et colloques offriront l’occasion aux Français de faire l’expérience sensorielle de l’univers subtil de la Voie des Fleurs.
L’ikebana ne se résume pas à contempler une superbe composition florale, mais incarne un véritable art de vivre propre à la culture japonaise, qui consiste à trouver la beauté dans toutes les choses de la vie, par l’observation et le respect de la nature.
Des bouquets d’ikebana seront également intégrés dans d’autres manifestations tout au long de Japonismes 2018. » (s.o.)
 
 
 
Retrouvez aussi le programme des « événements associés »
 
 
Voici, enfin, le programme de « Japonismes 2018, les âmes en résonance » tel qu’il vous est proposé par la MCJP sous la forme d’un calendrier et d’un plan (cliquez sur les images pour les agrandir):
 
 
                  
 
 
 
(C.Y.)